
Une nouvelle étude du CGDD où il est ré-affirmé que le poids du mode de production est plus important que celui du transport dans l'évaluation de l'impact environnemental (gaz à effet de serre notamment) des produits. La bio est cité comme exemple, avec explication claire du pourquoi les performances des produits bio apparaissant "moins positifs" quand on les ramène à l'unité produite...
29 mars 2013 - Développement durable
Commissariat general au developpement durable
Le point sur - Numéro 158 - Mars 2013
L’engouement pour les produits agroalimentaires locaux est en partie lié à l’attente de moindres impacts environnementaux de ces formes de commercialisation, et en particulier d’un bilan carbone plus favorable du fait d’une distance parcourue par les produits moins importante. Or, c’est la phase de production qui pèse le plus sur les impacts environnementaux des produits agroalimentaires et notamment sur leur bilan carbone. Ainsi, les moindres distances généralement parcourues par les produits locaux ne suffisent pas à affirmer leur qualité environnementale.
Les avantages de la commercialisation locale consistent davantage en des atouts socioéconomiques : réancrage territorial de l’activité agricole, meilleure valorisation des produits par le producteur, rapprochement entre l’agriculteur et le consommateur, et plus grande implication des acteurs publics et des habitants dans l’agriculture, comme des consommateurs dans leurs choix alimentaires. La consommation locale peut ainsi contribuer à l’alimentation durable.
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le point sur consommer local, les avantages ne sont pas toujours ceux que l’on croit (PDF - 179.6 ko)

